
Le graphiste pose la bonne question.
Visuellement, il y a comme un effet de vitesse, de vibration, comme si les fils s'émancipaient des lettres. Un clou est une idée, un accident, qui permet d'aller plus loin et de continuer à se poser les bonnes questions pour avancer.
Au final, la bonne question est non seulement personnelle, mais surtout visuelle : la bonne question est, dans chaque affiche, l'affiche elle-même.
Ici, son message est devenu le visuel explicite.